Les lundi 22 et mardi 23 juin 2026, l’autorité nationale de Biosécurité (ANB), a convié les professionnels des médias sénégalais à prendre part, à Saly, à un atelier consacré aux biotechnologies modernes et au cadre juridique et institutionnel de biosécurité au Sénégal.

Initiée par l’Autorité nationale de Biosécurité (ANB), structure rattachée au ministère de l’Environnement et de la Transition écologique, cette rencontre vise à renforcer les capacités des journalistes sur une thématique qui suscite de plus en plus d’intérêt, mais également de nombreuses interrogations.
Depuis la ratification du Protocole de Cartagena en 2003, le Sénégal s’est engagé dans la mise en place d’un dispositif réglementaire destiné à prévenir les risques liés aux biotechnologies modernes. Ce processus a été marqué par l’adoption de la loi sur la biosécurité en 2009, renforcée par une nouvelle législation promulguée en 2022 afin de prendre en compte les évolutions scientifiques et les enjeux émergents.
Malgré les avancées enregistrées, le débat autour des organismes génétiquement modifiés (OGM) demeure souvent marqué par des perceptions contradictoires, des informations incomplètes et parfois des idées reçues. Dans ce contexte, l’accès à une information fiable et scientifiquement fondée apparaît comme un enjeu majeur pour éclairer les décisions publiques et les choix des consommateurs.
Les travaux de Saly ont permis ainsi aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les biotechnologies modernes, les applications potentielles des OGM, les mécanismes de prévention des risques biotechnologiques ainsi que le cadre juridique national et international en matière de biosécurité.
Les échanges portaient sur le Portail du central d’échange d’informations sur les OGM, sur le cadre juridique de Biosécurité et sur les Biotechnologies Modernes.






















